Ne pas se perdre
encore une fois j'avance sur le chemin de l'éternel conflit, les mot ne sont plus douceur mais froideur, le temps est aux tristes et lamentables provocations, que je ne cesse d'ignorer. Si seulement l'art pouvait s'ouvrir et m'offrir la possibilitée de m'éloigner du chemin quelques temps. Non.... L'étendue de mes pensée est aussi vaste que ces ces innombrables champs de bois. Clac, clac sans interuption; le bruit attractif de la branche coupée n'a plus aucun interêt pour moi. Suis-je heureux? Doit-je partir? à quoi bon tant de question inutiles et douloureuses. Les nuits d'ennivrement appaisent-elles réellement ma peur de m'effacer à jamais; serais-je à nouveaux dans le doute. Oublier cela le temps d'une journée, pour profiter à ça juste valeur du doux goût de la vie. Une montagne d'idée afin de m' évader de ces noir pensées m'aparait depuis plusieurs jours. Mais le courage d'en choisir une me manque. Il me reste heureusement quelques rêve démentiels. Douce grisaille, cesse, le temps est aux complaintes paysannes.
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