corsica bella 3
Salut camarades......
Merci à tous pour votre soutient moral face à l'envahisseur sarkoziste; nous avons déja eu quelques debats musclés, et agité qui se termine en général par un "allé c'est bon!!!" ou bien "pfff tu dit vraiment que des conneries." et bien d'autres répliques de ce genre qui à mon goût manque de maturité pour un gas de 37 ans. Mais on arrive quand même à discuter et rigoler.
Donc pour répondre à lo, je suis au milieu du desert des agriates, composé de maquis de rochers de petites collines sauvages ou regne les sangliers (et les maquisards). c'est très joli. Donc voilà après deux semaines sans rencontre, isolé avec mon colloc et les voisins, voilà qu'hier soir, forcé par la pluie à arrêter le travail à 15h30; je me met sur "reason" une petite heure. Vers 17h je prend la voiture et me rend au cuvage ou travail le patron et antoine un ouvrier d'à peu près mon age. nous discutons (tout en dégustant les cuvées de l'année et celles des années précedentes), partageons et rigolons. Vers 18h30, le patron me propose très amicalement de venir prendre un pot à la maison. Ne voulant pas offancer les règles de l'hospitalité corse, je m'empresse d'accepter. Et lui informe que je passerais après avoir pris une petite douche et être allé chercher le colloc. Plus tard, je me rend donc chez les patrons; seul puisque le colloc n'a pas voulu se joindre aux festivitées. Me voilà donc chez mon hôte en présence de sa femme, antoine, sa fille (22 ans, maquée, 1 enfant de 3 ans; désolé hervé ton poulain ne pourra pas s'en prendre à elle, je t'entend déja dire ohhh allllléééé!!!!), et le patron. Nous dégustons un petit blanc local, puis un autre. plus tard arrivé le compagnon de la fille au patron, nous passons donc à table ou je peu apprecier un ragoût local des plus fameux. Et là, à la fin du repas surprise quand tous mes compagnon me présente à la production local qui me rendra quelques heures plus tard bien euphorique. Je rentre donc me coucher bien peu songeur; et très vite le sommeil me gagne. aujourd'hui trop de vent on bosse pas.
A très bientôt grosse bise à tous.... In vino veritas
Nico